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 Epic Jail: Détail de la structure de la prison

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MessageSujet: Epic Jail: Détail de la structure de la prison   Dim 17 Mar - 15:59





L'accès au vaisseau principal se fait depuis les sas d'accueil sécurisés. Une fois le vaisseau scanné et les badges visiteurs éventuellement récupérés au guichet, une nouvelle trappe s'ouvre et donne accès aux hangars, surveillés par des militaires accompagnés de quelques mécaniciens chargés de la maintenance des véhicules. Les hangars font partie de la base sur laquelle est posée Epic Jail et sont donc indépendants du vaisseau en lui-même. L'accès à la prison se fait via un ascenseur à commande vocale disposé au fond des hangars. L'ascenseur ne répondant qu'à la voix des soldats en charge de surveiller le secteur, tout visiteur doit être accompagné de l'un d'entre eux afin d'accéder au rez de chaussée.

Le rez-de-chaussée est en réalité l'étage des machines et moteurs, lesquels ne servent plus depuis que le bâtiment s'est fixé sur sa base. Les générateurs d'énergie du vaisseau étaient anciennement placés dans cette zone, néanmoins jugée trop sensible. Ils ont ensuite été déplacés à l'étage, laissant au niveau zéro un dédale d'immenses couloirs vides, et des salles désaffectées. Le vaisseau est muni d'un système de protection impliquant l'usage d'un gaz toxique, évolution de l'ancestral gaz moutarde, plus corrosif et immédiat que son prédécesseur. Les pots d'échappement des gaz usagés débouchent à ce niveau du vaisseau. Le passage dans les entrailles d'Epic Jail, ainsi qu'on les appelle, nécessite donc le port d'un masque. L'évacuation des eaux usagées et des déchets organiques a aussi lieu à ce niveau et il est relativement courant que les vannes vers les fosses septiques et cubes de recyclage se bouchent, impliquant l'inondation relativement durable de certains couloirs, ainsi qu'une atmosphère malodorante constante. En vue de l’inexistence d'un réseau d'éclairage dans cette partie du vaisseau, il est nécessaire d'être équipé d'une lampe torche afin de s'y diriger. Il est d'ailleurs impossible de parcourir cet étage sans bien le connaître. Les couloirs sont peuplés par quelques mécaniciens, mais surtout de droids à sonar chargés de tirer "à vue" sur les organiques ne disposant pas d'un badge valide. L'accès au premier étage se fait par un sas où le badge de chaque visiteur est à nouveau scanné, avant qu'une décontamination ne soit effectuée pour éliminer les dernières traces de gaz mortel dans l'atmosphère et sur les vêtements des nouveaux arrivants.

Après avoir grimpé un escalier, on atteint le premier étage, ou bien le Bloc 1 de la prison d'Epic Jail. Ce dernier est divisé en deux zones particulières. La première et la plus facile d'accès: les quartiers des soldats. Plusieurs immenses salles de repos sont disposées à intervalle régulier autour du couloir d'accès aux cellules.

Pour les unités en repos, un quartier résidentiel est à disposition: le vaisseau est tellement grand qu'on a pu construire pour le bien-être des habitants une mini-ville entière, ressemblant fort à une galerie commerciale, à laquelle les soldats ont donné le nom de Selenys - Nom qui a fini par être officialisé. Des appartements sont disponibles pour les soldats ayant suffisamment de moyens. Les autres ont accès à des dortoirs communs, néanmoins confortables. Le plafond de l'étage atteignant les dix mètres, on a pu, sans mal, placer entre 4 et 5 appartements les uns au dessus des autres - autrement dit des immeubles entiers. Plusieurs rues commerçantes, éclairées par des néons aguicheurs, ont été construites pour simuler un semblant de vie terrienne. Les rues, qu'elles soient résidentielles ou non, sont disposées en rayon autour d'une grande place éclairée par une lumière artificielle qui simule l'éclairage solaire. Une fontaine a été aménagée au centre, tandis que de grands par terre végétaux égaient ce lieu spécialement conçu pour le repos physique et psychologique des troupes. Les appartements ayant vue sur la place centrale ont généralement un loyer nettement plus élevé que les autres. On trouve aussi parmi les aménagements gratuits disposés dans le village mécanique plusieurs salles de sport, un cinéma, et des terminaux informatiques donnant accès au réseau terrien. Les magasins sont tenus par des droids et par quelques homoncules d'agrément, qui s'occupent aussi d'entretenir les rues ainsi que le jardin artificiel.

Loin des loisirs et de la sérénité de Selenys, le couloir principal se prolonge, surveillé vingt-quatre heures sur vingt-quatre par des soldats de l'escadron SPL. Tout au bout de ce dernier, on trouve la délimitation entre la zone résidentielle et la zone de détention. Ces deux parties de l'étage sont séparées par une barrière de gaz mortel, coincé entre deux murs. Les cartouches de gaz sont chargées à l'étage du dessus. Deux sas permettent donc de passer d'une zone à l'autre, à condition de porter un masque adapté - la taille de la "Zone Blanche" (emplie de gaz léthal) a été calculée de sorte à ce que un passage en apnée soit au delà des capacités humaines.

Derrière cette barrière mortelle, on trouve d'une part la salle de visites, et d'autre part une immense zone d'incarcération. Les cellules d'acier blindé sont incrustées dans le sol et les murs de la prison, qui s'étend à perte de vue. Elles sont toutes fermées par une porte de MAGTEK-glass dont la transparence peut-être activée ou désactivée par les gardiens de prison prioritairement ainsi que par les prisonniers si les commandes internes à la cellule n'ont pas été bloquées. Au centre, une fine zone, comme une ruelle, a été dessinée entre les cellules de sorte à placer les bureaux de l'administration. C'est ici qu'on se charge des détails logistiques et des courriers les moins importants. Les sujets plus sensibles sont traités dans une zone mieux protégée. De loin on constate l'étrangeté de cette organisation: quelques bureaux au centre d'un immense quadrillage dont la transparence laisse parfois voir les formes de prisonniers rodant sous le sol ou dans les murs. La nourriture est distribuée aux résidents par des gardiens humains ou bien, pour ceux qu'on a placé dans une cellule trop haute pour être atteinte, par un droid spécial lié au plafond de la zone par une longe tige télescopique, suivant un rail qui fait le tour entier de la "pièce". Des escaliers coulissants sont disponibles pour faire monter ou descendre les prisonniers des cellules haut-perchées (par exemple en cas de visite). Les individus incarcérés dans cette zone sont généralement des criminels jugés peu dangereux. On peut en mettre jusqu'à cinq par cellules.

Tout au bout, une pièce donne accès à une zone militarisée, nettement moins aménagée. Une surveillance constante est ici organisée, en cas de problèmes à l'étage supérieur. On n'hésite pas à sortir l'artillerie lourde et à se préparer à n'importe quelle éventualité. C'est aussi ici que sont stockés les droids en panne ou désactivés. Un ascenseur est disponible tout au fond de la pièce, et donne accès au bloc 2 sur scan du badge personnel et inscription d'un code d'accès uniquement connu par le surveillant en chef du bloc.

Le deuxième étage, ou Bloc 2, fait l'objet d'une surveillance accrue. On y trouve que très peu d'humains, qui généralement restent cloîtrés soit dans la salle de repos, soit dans la salle de réparations où les droids en faction dans l'étage reviennent à intervalle régulier pour subir un contrôle technique. Les cellules de cette zone sont disposées dans des emplacements ressemblant fort à des places de garage. Elles sont transportées par une pince géante accrochée au plafond, après avoir été littéralement "construites" autour des prisonniers qu'elles contiennent (jusqu’à trois prisonniers simultanément).

Les cellules du Bloc 2 ont effectivement pour particularité de ne pas avoir de porte. Les six murs en acier blindé de chaque cube sont percés de trous par lesquels la nourriture et le matériel hygiénique sont passés au prisonnier. De même il existe une ouverture pour jeter déchets et déjections. Dans la salle d'incarcération, placée à côté des salles de repos et de réparation, on s'occupe grâce à un système mécanique impressionnant de fusionner les six pans d'un cube métallique autour des prisonniers, drogués le temps de l'opération. La salle de contrôle est séparée des robots par un dôme de verre. Des griffes robotisées s'occupent de tenir les pans en place tandis qu'un chalumeau géant soude les parties du cube entre elles. Les prisonniers sont protégés de la chaleur et des étincelles par un bouclier MAGTEK-coolsys généré par deux pylônes formant un cylindre énergétique. Les pylônes effectuent parfois une rotation à l'intérieur du dôme afin de modifier l'angle du cylindre vis-à-vis de la cellule en construction. Une salle de décarcération existe elle aussi mais fort est de constater qu'elle n'est que très peu souvent utilisée...sauf éventuellement en cas d'ajout d'un prisonnier dans une cellule incomplète. Comme on l'aura deviné on emprisonne dans ce bloc les prisonniers jugés dangereux. Souvent des mages à la puissance destructrice.

Dans les couloirs, au sein desquels on incruste les cellules cubiques, des droids et un nombre impressionnant d'homoncules assurent la sécurité du bloc. Les homoncules mécaniciens sont chargés de la maintenance des systèmes de surveillance anti-organique: un réseau de lasers MAGTEK parfaitement invisible est tissé entre les murs de la zone entière, et détecte la présence de toute forme de vie naturelle. La solution en cas d'intrusion est sans appel: annihilation de la menace par une nuée de fusils automatiques cachés dans le plafond. Les lasers peuvent être désactivés via le satellite de contrôle. Tout au fond de l'étage, on trouve les générateurs électriques de la station entière, ainsi que les disperseurs des gaz utilisés au premier étage et dans les entrailles du bâtiment. Les homoncules ont pour mission de changer les cartouches de gaz vides, et de réparer les installations électriques lorsqu’elles deviennent défectueuses. Un téléporteur est disponible dans le fond de l’étage, qui donne accès au Bloc 3 de la prison, lequel a justement été rajouté suite à l'invention de la téléportation.


Suite à l'invention du téléporteur, trois rajouts expérimentaux puis rapidement validés par le gouvernement ont été intégrés à Epic Jail. Ces bâtiments, sous forme de sphère métallique, ont été envoyé en orbite autour de la lune peu après leur construction. Ils sont accessibles grâce à des téléporteurs MAGTEK, et uniquement grâce à ces téléporteurs (aucun autre accès n'a été aménagé en leur sein). Le Bloc 3, dernier niveau de la prison, est entièrement constitué de MAGTEK-glass. Il ressemble en réalité à un "oignon" métallique car a été conçu en plusieurs couches séparées par des zones infestées d'armes automatiques (à la manière d'Obestan). Les cellules du Bloc 3 sont similaires à celles du Bloc 2 (où elles sont d'ailleurs construites). La salle des téléportations, tout au centre du satellite, donne accès à un couloir unique, très long, où sont stockées les cellules des prisonniers jugés les plus dangereux (un seul prisonnier par cellule). C'est ici qu'a été installé Räven à titre expérimental.

Durant une attaque rebelle, l'ancien commandant de la prison a été grièvement blessé. A l'agonie, Räven a paniqué et décidé d'utiliser la dernière des capsules de vie, protégée par les homoncules sous ses ordres. Cependant l'ex-commandant avait oublié qu'une partie de son corps ainsi qu'une bonne moitié de son crâne était d'ores et déjà constituées de métal. L'opération de transfert d'âme échoua: le droid que touchait Räven au moment de mourir ne devint pas réceptacle, au contraire des parties métalliques accrochées au cadavre du commandant, qui se retrouva prisonnier de sa propre dépouille. L'esprit du commandant n'avait pas "survécu" à ce transfert défectueux. Devenu fou, l'homoncule raté n'était plus capable que de se souvenir de sa fonction première: protéger la prison des intrusions.

Devant ce gâchis monumental, les scientifiques décidèrent de tenter le tout pour le tout, en extrayant les parties métalliques du cadavre de Räven, et en les intégrant à un robot MAGTEK fonctionnel, qu'ils pourraient étudier à défaut d'étudier la capsule ayant permis sa conception. C'était le premier pseudo-homoncule créé depuis des siècles et l'évolution de sa pensée - ainsi que ses caractéristiques magiques et électromagnétiques - pourraient éventuellement apporter du moulin à l'eau des scientifiques en charge du projet, qu'on dépoussiéra pour la peine malgré qu'il ait été oublié pendant de longues décennies. On parvint à "éduquer" suffisamment Räven pour lui apprendre la routine liée à son objectif, fixe, absolument impossible à modifier: "Protéger la prison des intrusions". L'homoncule, dépourvu de pieds, muni d'une pince géante, et lié au plafond par un rail mécanique (pour éviter qu'il ne puisse fuir et faire des victimes dans les autres blocs de la prison), apprit à transporter les cellules de la salle de téléportation jusqu'au couloir de stockage, mais aussi à distribuer chaque jour la nourriture aux prisonniers qu'il gardait. Les packs de nourriture sont envoyés via le téléporteur qui relie le bloc 2 au bloc 3. Räven est chargé de tirer à vue sur n'importe quelle créature qui n'aurait pas été enfermée dans un cube, car il n'a pas été possible de lui faire comprendre l'utilité des badges d'accès. Autrement dit personne ne peut rentrer dans le Bloc 3, à moins de vouloir ne plus jamais en sortir en vie. Des caméras et micros de surveillance permettent au satellite de contrôle de surveiller les faits et gestes de Räven, auquel on fournit parfois des ordres radio (par exemple pour lui demander d'extraire une cellule du couloir et de la placer sur un téléporteur). Les vidéos de surveillance sont régulièrement envoyées au département scientifique, qui les étudie encore. L'homoncule reste souvent silencieux, mais il lui arrive parfois de vouloir "discuter" et d'émettre des propos totalement incohérents. Il est impossible de savoir si il le fait exprès pour troubler ses interlocuteurs et s'amuser de leur perplexité, ou bien si sa folie atteint le point où il ne se rend vraiment pas compte de l'absence de logique de son discours. Räven ressemble à une immense araignée motorisée, dotée d'un visage cybernétique grave et fermé, placé en plein milieu de son corps. La bouche du robot s'ouvre parfois pour dévoiler un objectif (caméra permettant à Räven de "voir"), ainsi que le canon d'un pistolet que la créature n'hésite jamais à utiliser.


Le satellite de contrôle supervise toutes les opérations sensibles du complexe. Il est accessible via un téléporteur MAGTEK situé au premier étage d'Epic Jail, dans la zone militarisée tenant guise de séparation avec le Bloc 2. Le téléporteur ne s'active que si son utilisateur possède un badge adéquat. En cas d'attaque, le satellite de contrôle désactive son accès MAGTEK et s'isole entièrement du reste de la station (comme il reste en orbite autour de la lune, et qu'il ne possède aucune issue, il est effectivement très difficile de l'atteindre).

Le satellite de contrôle est dôté de plusieurs salles d'observations, dans lesquelles on accède aux terminaux de surveillance vidéo de tous les étages d'Epic Jail. Des télescopes extrêmement performants permettent aux soldats de surveiller les alentours de la prison ainsi que les vaisseaux en approche. Les transmissions radio avec le Panthéon ont lieu dans cette zone, ainsi que les échanges d'informations numériques sensibles (transfert d'un prisonnier dangereux, faille détectée dans un système...). Chaque salle d'observation est dôtée de plusieurs canons visant à protéger le satellite d'éventuelles attaques. Un étage au dessous, se trouve la salle des machines: On peut depuis ce poste contrôler les systèmes de sécurité du complexe (activation et désactivation des lasers anti-organique du Bloc 2, ouverture et fermeture des vannes de gaz, moteurs des canons...). Les zones inférieures sont constituées de la salle des téléportations, puis des pièces de survie: dortoir, salle de bain, cuisine, magasin constitué d'une réserve de vivres suffisamment grande pour nourrir les soldats coincés dans le satellite durant plusieurs années.


Nettement, l'endroit le plus effrayant de le prison, à l'exception peut-être du Bloc 3 où l'ombre de Räven plane sans cesse. On accède au complexe grâce à un téléporteur MAGTEK placé à l'entrée du Bloc 2. Le satellite est constitué de deux zones: la première correspond à son contour et la deuxième à son centre.
Dans le "contour", relativement bas de plafond, un quadrillage de couloirs donne accès à des pièces spécifiques. On trouve quelques cellules simples dans lesquelles sont transférés les prisonniers "en attente de traitement". Quelques salles d'interrogatoire sont placées à proximité. Les couloirs donnent ensuite accès à la "salle des instruments" dans laquelle on procède parfois à des séances de torture physique si le bilan psychologique du condamné laisse penser qu'il s'agit de la meilleure méthode pour lui soutirer des informations sensibles. La pièce est munie d'un bloc opératoire où sont occasionnellement pratiquées des lobotomies par certains médecins gouvernmentaux affiliés à la prison. La salle des instruments est placée à côté de la salle d'exécutions où sont traînés les condamnés à mort. Les cadavres sont gardés dans une morgue. Si la famille demande restitution du corps d'un condamné, sa dépouille est transportée sur Terre. Sinon au bout d'une semaine sans nouvelles le corps est incinéré depuis une pièce jouxtant la morgue, et ses cendres, répandues dans l'espace grâce à une canalisation, et un bon système de ventilation... Plus loin, on trouve la "Chambre d'insistance", où les condamnés sont placés sous hypnose ou coma artificiel, et leurs ondes mentales étudiées (le gouvernement travaille actuellement sur un projet de lecteur de rêves qui cependant n'est pas encore suffisamment au point pour être utilisé). Tout le reste de l'étage est constitué de salles de repos, de dortoirs, d'une cuisine et d'un magasin similaire à celui du satellite de contrôle. Les zones de repos sont séparées du reste de l'étage par des portes accessibles sur présentation d'un badge valide.

Le centre du complexe est constitué d'une unique pièce nommée "Sphère d'insistance" (mais communément appelée "Purgatoire" par les prisonniers et les soldats). On y accède par des vannes dans le sol. La gravité est par défaut inexistante dans la Sphère d'insistance mais des échelles sont disposées à intervalle régulier le long des murs circulaires, en longitude, et en latitude, pour éviter une chute mortelle en cas de modification de la gravité. Il s'agit d'une machine de torture psychologique très au point, dans laquelle on enferme un prisonnier après lui avoir fait ingérer une certaine quantité de psychotropes. Un matériel onéreux est installé dans cette zone, dont la forme des murs et de certaines plateformes est modulable. Des représentations holographiques, des lumières, des sons, des droids de combat télécommandés rangés dans des trappes murales peuvent être utilisés pour faire vivre au prisonnier enfermé dans la Sphère une expérience inoubliable... Néanmoins, il faut être très qualifié pour être capable d'utiliser ce système tant il est complexe et tant les instruments de réglage disponibles dans la régie sont nombreux . Seul un psychiatre ayant été formé est capable de contrôler la Sphère, et d'amener l'esprit d'un condamné à se briser tant et si bien qu'il dévoilera tous ses éventuels secrets. Notons l'existence d'un micro dans la régie qui permet au psychiatre de parler directement à sa victime pour lui donner des instructions. Plusieurs filtres modificateurs de voix sont disponibles et activables d'un simple clic sur un bouton. Les morts accidentelles sont très courantes au sein de la Sphère: crises cardiaques, chutes mortelles, balles perdues. Environ un tiers des prisonniers rentrant dans l'engin de torture n'en ressort que les pieds devant.






Faute à un séjour prolongé dans certaines zones mal pressurisées de la prison, certains prisonniers ont développé des malformations, ou des faiblesses métaboliques. Pour éviter que ce genre de problèmes ne survienne au niveau de l'escadron SPL, les soldats sont chaque mois invités à subir une visite médicale, ainsi qu'à rentrer sur Terre pendant un tiers de l'année.


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